Pour Samantha, la maternité n’était pas une évidence. Pourtant quand Ulysse est arrivé, la magie a tout de suite opéré. Et quoi de plus normal de donner à ce petit garçon le prénom d’un grand explorateur quand on est soi-même une épicurienne en quête de nouvelles découvertes. Galeriste à Paris, Samantha aime l’idée de transmettre à son petit garçon l’amour de l’art. Mais pas que. L’éduquer à un certain féminisme fait aussi partie des missions de cette super-maman. 

 

Ulysse est né d’une histoire d’amour. Tout comme le désir d’enfant de Samantha : “Jusqu’à ce que je rencontre le papa de mon fils, la maternité ne me paraissait absolument pas une chose essentielle. Je n’en éprouvais pas le désir.” Et puis la rencontre avec son fils change aussitôt le paradigme : “Je ne savais pas comment j’allais appréhender ma maternité, si j’allais avoir un baby blues, si j’allais culpabiliser de ne pas aimer mon enfant tout de suite. Et en fait, tout a été très simple et très naturel. L’amour maternel fut fulgurant dès la première minute de vie de mon fils.” Un bouleversement qui touche le sens même de la vie de la galeriste : “Mes priorités ont complètement changé, tout ce qui me paraissait important, sur le plan personnel comme professionnel, a commencé à me sembler futile dès l’annonce de ma grossesse. Et le fait de devenir mère m’a permis de relativiser beaucoup de choses. Ma façon de voir le temps qui se déroule est différente.” Et son prénom, d’où vient-il ? “Ulysse nous évoquait un caractère créatif, on avait envie de le voir comme un grand voyageur, un explorateur, à l’image du personnage de l’Odyssée”.

 

L’amour des jolies choses
Transmettre son goût pour l’art et le culture en général fait partie du fil rouge de l’éducation d’Ulysse “Il est plutôt créatif, ouvert d’esprit, curieux de beaucoup de choses et surtout des gens.” Il faut dire que cette épicurienne à la recherche de la dernière pépite culinaire de la capitale dévore les plaisirs du quotidien à trois : “On aime bien s’arrêter prendre l’apéro après l’école avec Ulysse, le week-end il a droit de se coucher plus tard, on profite au max des moments ensemble, en pleine conscience.” Et parmi les sujets de transmission qui tiennent à coeur le couple, inclure naturellement une éducation féministe au petit garçon, dans son quotidien, est important : “Et cela passe par des petites choses du quotidien. Ulysse aime beaucoup les voitures mais je lui explique qu’il n’y a pas de jeux de filles et de jeux de garçons.”

 

La tribu ou rien !
“Mes vacances idéales ? Partir avec ma bande de pote, louer une grande maison avec piscine, préparer à manger, boire l’apéro et se mettre à table dans le jardin pendant des heures en regardant les enfants jouer dehors.” Et son amour du groupe, de la famille, celle que l’on a et celle que l’on se construit se greffe aussi sur Ulysse : “On essaie d’organiser des activités artistiques avec ses copains de l’école. J’aime l’idée de troupe !” Et à voir cet happy kid afficher un grand sourire tout le long du shooting, on se dit que la vie est belle dans cette famille…

 

 

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