Dominique porte le t-shirt Mamie Super Super Cool en coton biologique charbon

La douceur et le grain de folie. Voila le combo parfait de cette toute jeune mamie voyageuse qui a fait de son paradis grec la prochaine maison du bonheur de sa famille. Ah la famille ! Cet îlot, cet ancrage que Dominique (alias Yaya ?) cultive chaque jour. On vous a dit que son optimisme est aussi contagieux que sa bienveillance ? 

Comment avez-vous vécu l’arrivée d’Iris ?
 “L’annonce de la grossesse de ma fille est arrivée comme une surprise. Une belle surprise ! On ne s’en doutait pas avec mon mari. Quand elle est arrivée, je me suis tout de suite dit : Quelle belle aventure ! C’est un raz-de-marée. J’étais ravie que ce soit une fille, c’était mon rêve. Je l’ai su le jour J. Magique…”

Qu’avez-vous ressenti en voyant votre fille devenir maman à son tour ?
“C’est un don de soi de devenir maman ! Je trouve que ma fille se débrouille super bien ! Elle est très sereine avec Iris, elle mène sa barque et le papa est très investi. C’est beau de les voir tous les trois. Je préserve leur bulle en mettant un point d’honneur à ne jamais m’imposer chez eux. J’ai envie de respecter leur sphère intime car je sais ce que c’est de se sentir envahi. Ma propre belle-mère était toujours là. En revanche, si elle a besoin de moi, je peux prendre le train et débarquer à Paris ! C’est aussi très émouvant de voir ma deuxième fille devenir tata et marraine.”


Dominique porte la marinière Mamie brodée ivoire.

Quelle mamie aimeriez-vous être ?
“J’aimerais être innovante, garder mon grain de folie et transmettre mon amour du voyage, du bricolage, de la cuisine. J’étais institutrice en maternelles, j’aime ce qui touche à la décoration, aux fleurs, à la création. Et j’aimerais partager ces instants simples avec ma petite-fille. Nous créer de beaux souvenirs. N’est-ce pas là l’essentiel ? J’avais un lien très fort avec ma grand-mère. Dans ma famille, on laisse beaucoup de place à la liberté mais on veut faire perdurer la tradition en n’oubliant pas les génération au-dessus, le lien familial.” 

A quoi ressemble votre maison du bonheur ?
“Je vis en Grèce une partie de l’année. J’adore ce pays. Si j’avais une baguette magique, je m’installerai là-bas et créerais des bijoux ou décorerais des maisons. Nous venons d’acheter une maison à côté de la maison de pêcheur pour laquelle nous avons eu un coup de coeur il y a 20 ans. Je rêve d’y accueillir toute notre famille. D’ailleurs, ce serait super qu’Iris m’appelle Yaya (mamie en Grec).”

Qu’aimeriez-vous dire à Iris, dans le futur ?
“J’aimerais lui dire que l’indépendance c’est important mais que c’est aussi essentiel de trouver la personne qui sera un ancrage.” 

 

 

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