M.Moustache, c’est le fabricant de baskets et de souliers français qui donnent envie de marcher toute la journée. Après une première collab’ à succès, on ne pouvait que se revoir et imaginer ensemble le modèle de basket qui célébrerait la famille urbaine, chic et street. Thibault Repelin, un des 3 chefs de meute de cette marque aussi pointue que décalée nous a parlé de cuir, de crayons HB, de planches d’inspirations et de talents impliqués à fond dans un projet taillé pour marcher.

 

C’est votre deuxième collab’ avec émoi émoi. Qu’est- ce qui vous a donné envie de remettre le couvert ?

On était super contents de notre première collaboration. Nos deux univers sont très compatibles alors quand on s’est rencontrés sur un salon il y a deux ans, on n’a pas hésité à se lancer. Pour cette deuxième collab’, on avait tous les deux envie d’explorer l’univers street chic inspiré de nos voyages à NYC. L’idée était d’emporter la famille française dans un univers plus graphique avec des grosses typos et un message qui célèbre la famille cool et urbaine : We are Family ! Toujours en réinterprétant un modèle qui fait l’unanimité : La Renée.

 

Au quotidien, quelle mission s’est donnée M.Moustache ?

Créer des modèles qui s’inscrivent dans la tendance en proposant un twist de modernité. La basket Renée en est l’illustration parfaite. Elle s’inscrit dans le sillage de la mythique Stan Smith auquel s’ajoute un détail, une matière, des associations qui rend chaque modèle singulier. Et par dessus tout, la qualité est notre credo. On cherche l’équilibre parfait pour proposer des souliers à la fois familiers et plein de modernité.

 

 

Comment passe-t-on d’une idée à une basket stylée ?

Cela part d’un brief, d’une envie précise, d’un univers que l’on souhaite explorer. Puis, avec la chef de produit, vient le temps du dessin, des prototypes, des essais sur papier. On multiplie les coups de crayons HB. On ne lance pas si on n’a pas de coup de cœur. Une fois que tout le monde est OK, ça part dans nos usines au Portugal. 1 mois plus tard, le dessin s’est transformé en basket ou en soulier.

 

Pourquoi produire une grande partie de vos modèles au Portugal ?

Parce que leurs usines répondent à une exigence : proposer le meilleur produit au meilleur prix. Le Portugal dispose d’un savoir-faire unique en matière de chaussures de ville et de baskets simples. Au début de l’aventure, nous étions son seul client. En travaillant main dans la main et en cherchant à faire la meilleure chaussure, on a fait grandir le niveau de qualité ensemble.

 

C’est compliqué de faire une chaussure ?

Oui ! Parce que ca demande beaucoup de temps, d’application, d’exigence et de travail à la fois technique et stylistique. Il y a beaucoup de talents impliqués dans le process de création et de fabrication. Chaque maillon de la chaîne est considéré comme un partenaire. On travaille avec des fournisseurs différents pour le cuir, les semelles, les lacets…C’est complexe mais passionnant.

 

Mixer les matières, jouer avec les couleurs, les lacets… tout cela contribue à l’identité de vos collections. Comment naissent ces associations ?

Nos stylistes et nos chefs de produits explorent ensemble un univers, travaillent sur des planches d’inspirations. Elles sourcent aussi nos fournisseurs, vont dans les salons, pour choisir les matières qui matchent ensemble et répondent à notre idéal : vivre à fond, au quotidien, avec ses chaussures.

 

La collab émoi émoi x M.Moustache vous fait du pied ici !

 

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