Ok, ils ont un peu réinterprété les proportions et la coupe de cheveux. Mais c’est bien notre sourire sur ce visage tracé au feutre. Et si, pour fêter leur premier portrait de nous, on lui offrait mieux que la porte du frigo ?

 

Leur première exposition dans le salon

Un dessin sur le mur, ça passerait presque inaperçu. Deux dessins, ça devient intéressant. Mais à partir de trois dessins, les choses sérieuses commencent. C’est le principe du gallery wall, qui consiste à multiplier les cadres sur un seul mur. Leur coup de crayon spontané apporte encore plus de personnalité à la pièce lorsqu’il s’expose en série. Pour cela, on mise sur l’harmonie avec une palette en ton sur ton, un thème commun (des portraits ?) ou une série de cadres de la même taille. On peut aussi parier sur le contraste en associant petits et grands dessins, dessins et affiches, crayons et feutres… et autant de couleurs que les enfants le souhaitent.

 

De jolis cadres posés contre un mur

Ça commence de la même manière qu’un gallery wall : on choisit quelques cadres et on y glisse leurs plus beaux dessins. La différence ? Pas besoin de sortir la perceuse. Les plus petits cadres se placent sur un buffet, une commode, une table basse, adossés contre un mur. Les cadres qui contiennent leurs plus grandes œuvres peuvent être posés toujours contre un mur mais à même le sol. L’esprit est moins figé, plus contemporain. Et les minis pourront aussi en profiter, à leur hauteur.

 

L’accrochage suspendu

Plutôt que d’encadrer leurs œuvres, on peut aussi les exposer telles quelles, à l’aide de pinces à dessin. Il en existe de toutes petites en métal, plus discrètes que des épingles à linge et surtout, plus adaptées pour ne pas abîmer le papier. Il faudra bien sûr installer un fil pour suspendre le tout. Mais lorsque ce sera fait, on pourra changer d’œuvres en quelques secondes. Parfait si notre futur Monet aime beaucoup, beaucoup dessiner.

 

Du ruban adhésif, mais pas n’importe lequel

Le washi tape, ça vous dit quelque chose ? Ce ruban adhésif s’est fait remarquer grâce à ses versions imprimées et colorées. Mais ce que l’on préfère chez lui, c’est son fini papier, bien plus agréable à l’œil. Pour mettre en valeur les œuvres des minis et ne pas leur voler la vedette, on optera d’ailleurs pour une teinte neutre. L’option la plus simple reste d’accrocher leur dessin avec un petit morceau de ruban adhésif collé sur le bord du haut, au milieu. Les plus adroits d’entre nous pourront tenter le cadre. Pas d’inquiétude si ce n’est pas droit, ou si l’on change d’avis plus tard : en plus d’être beau, le washi tape est repositionnable.

 

Un mur en guise de toile

Leurs crayons et pinceaux s’aventurent partout, sauf sur le papier ? On peut mettre nos murs sous surveillance en espérant que passe l’envie de dessiner. Ou tirer parti de la situation et leur donner carte blanche sur l’un des murs de la maison. On choisit du papier peint à colorier si l’on est prêt à garder le décor un certain temps, ou de la peinture comme sur les tableaux noirs (ou blancs) de l’école pour changer plus souvent. Et quelle que soit l’option, on les laisse se charger de la programmation.

 

Photo : wanted !

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